La cybercriminalité n’est plus l’affaire de petits escrocs mais désormais de groupes ou mafias importants menant des actions d’envergure contre des entreprises ou des gouvernements. Face à une menace ignorant les frontières, les réponses exclusivement nationales semblent insuffisantes. Un rapprochement des systèmes nationaux de protection et de répression de la cybercriminalité est indispensable.
A la suite d’une question écrite de François Cornut-Gentille sur le sujet, le journal officiel vient de publier la réponse du gouvernement qui rappelle que « le dispositif international de répression de la cybercriminalité, nommé « convention de Budapest », initié par le Conseil de l’Europe et signé le 23 novembre 2001 par 30 pays, dont les 27 États de l’Union européenne, est entré en vigueur en France par l’adoption du décret n° 2006-580 du 23 mai 2006 portant publication de la convention sur la cybercriminalité. » Lire la suite »



