François Cornut-Gentille au CHEM

Mercredi, François Cornut-Gentille a été l’invité des auditeurs du Centre des Hautes Etudes Militaires, CHEM, pour présenter les travaux parlementaires en matière de défense. Installé à l’école militaire (photo), le CHEM est le niveau d’enseignement militaire le plus élevé en France.

L’auditoire, composé d’officiers supérieurs des armées et de la DGA, s’est montré partciulièrement attentif sur le sujet de la réforme du ministère. François Cornut-Gentille a également répondu à de nombreuses interrogations relatives aux pouvoirs des parlementaires et à leurs connaissances des enjeux stratégiques et industriels.

Cet entretien a démontré l’intérêt de renforcer les échanges entre le monde militaire et le monde politique, pour une meilleure connaissance mutuelle et un travail de fond productif.

François Cornut-Gentille : les Partenariats public-privé doivent être équilibrés

Mercredi  1er février, François Cornut-Gentille a participé à un séminaire organisé par la Chaire Economie des Partenariats Public Privé de l’IAE de Paris (Panthéon Sorbonne) autour des partenariats public privé dans le secteur de la défense (photo (c) Yves Levy).

Devant une quarantaine de juristes et gestionnaires spécialisés, il a repris les arguments qu’il expose dans le dernier rapport de la mission de suivi de la réforme du ministère de la défense : ces contrats juridiques ne sont que des instruments au service d’une politique qu’il convient de définir clairement.

François Cornut-Gentille a insisté sur l’importance du contrôle de la mise en oeuvre et de l’exécution de ces contrats dits de partenariat. Si le Ministère de la défense ne dispose pas d’organes de contrôle compétents, le partenariat sera déséquilibré au détriment de la puissance publique.

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Le 11 novembre, jour de la commémoration de tous les morts pour la France

Mardi prochain, l’activité législative reprend à l’Assemblée nationale avec l’examen d’un projet de loi dont l’article unique dispose que « le 11 novembre, jour anniversaire de l’armistice de 1918 et de commémoration annuelle de la victoire et de la paix, il est rendu hommage à tous les morts pour la France. »

C’est en 1922 que le 11 novembre est devenu le jour de commémoration de la victoire et de la paix. C’est également en 1922 que le soldat inconnu a été inhumé dans la tombe située sous l’Arc de Triomphe. Il est devenu, au fil des ans, le symbole de l’ensemble des militaires tombés au champ d’honneur depuis l’armistice du 11 novembre 1918.

Avec ce projet de loi, ce sont tous les « morts pour la France » qui seront désormais associés à l’hommage de la Nation lors de la cérémonie du 11 novembre. Lire la suite »

Lois mémorielles : de nombreux députés s’y opposent (vidéo)

Ce jeudi est débattue une proposition de loi visant à réprimer la contestation de l’existence de génocides reconnus par la loi. Parce que ce texte revient à écrire par la loi l’histoire, François Cornut-Gentille s’y oppose. Au cours de la discussion générale, le député du Lot-et-Garonne, Michel Diefenbacher, s’est fait le porte-parole des députés opposés à ce texte, dans une intervention remarquable.

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Actualisation du Livre Blanc : la contrainte budgétaire ignorée par son rédacteur

Mercredi 7 décembre, devant la commission de la défense, Francis Delon, secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), a présenté l’actualisation de l’analyse stratégique sur laquelle repose le Livre blanc de la défense et de la sécurité nationale de 2008.

Durant sa longue intervention préliminaire, il a exposé la méthode d’actualisation et les premières conclusions de son travail à savoir que « l’analyse stratégique de 2008 est largement confirmée sur plusieurs points », tout en modérant le propos par l’inventaire des différentes événements géostratégiques intervenus depuis lors comme les révolutions arabes.

Au terme de cette présentation, Guy Teissier, président de la commission de la défense, exprima une interrogation partagée par une large majorité des députés présents : « Merci pour cette description du paysage stratégique, qui reste extrêmement préoccupant. Comment la contrainte budgétaire est-elle prise en compte ? Ne serons-nous pas obligés de faire des choix ? » En d’autres termes, quel est l’impact de la crise des finances publiques ?

Et le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale de répondre avec certitude : « La contrainte budgétaire conduit toujours à faire des choix. Mais telle n’est pas la mission qui m’a été confiée : je suis seulement chargé d’étudier le contexte stratégique. » Lire la suite »