François Cornut-Gentille sur Europe 1 pour débattre de la Défense

A la mi-journée, François Cornut-Gentille était l’invité de Wendy Bouchard sur Europe 1 pour parler de la Défense.

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Pour François Fillon, « la lecture du livre de François Cornut-Gentille, « GOUVERNEZ ! », s’impose ».

Dans le quotidien L’OPINION de ce lundi, François Fillon livre ses commentaires sur « GOUVERNEZ !« , le premier essai politique de François Cornut-Gentille.

Après avoir rappelé avoir partagé les combats de Philippe Séguin, François Fillon souligne que François Cornut-Gentille « mène en Haute-Marne une action publique saluée par tous » et qu’il est « un député reconnu pour sa solidité et son sérieux« .

Après cette entame élogieuse, il poursuit : dans GOUVERNEZ !, « son tableau des mœurs politiques est criant de vérité« . Pour l’ancien Premier ministre, « on pourrait croire l’auteur désabusé. Tout au contraire. » Et d’analyser les propositions de François Cornut-Gentille en les mettant en perspective avec ses propres convictions.

François Fillon écrit ainsi qu’ »avec François Cornut-Gentille, j’ai la conviction qu’on ne redressera pas notre pays sans bousculer les clivages partisans et sans unir les bonnes volontés« .

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« L’exécution, c’est plus important que les prévisions », selon le président de la commission des finances (vidéo)

Ce mercredi matin, en introduction de la commission des finances, Gilles Carrez, président de cette commission, a souligné l’importance du travail du Parlement sur l’exécution budgétaire :  « l’exécution, c’est plus important que les prévisions ». Ceci suppose de modifier les procédures autour de la loi de règlement, quitus budgétaire donné à l’exécutif par le législatif, et du contrôle et de l’évaluation des politiques publiques.

Les Français reviendront à la politique lorsque l’action publique reprendra ses lettres de noblesse

Le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, a présenté ce matin un rapport intitulé  « Libérer l’engagement des Français et refonder le lien civique ».

Ceux qui attendent une réflexion sur l’action publique et les institutions dans une société en mutation, risquent d’être particulièrement désappointés.

Ceux qui escomptent lire une analyse et des propositions de modernisation et clarification de l’activité parlementaire en seront également pour leurs frais.

Constatant un éloignement des Français par rapport aux institutions et au personnel politique, le président de l’Assemblée nationale propose ni plus ni moins de taper sur les électeurs en instaurant le vote obligatoire et de décrédibiliser les procédures constitutionnelles en renforçant une démocratie participative débridée où la loi du plus fort est la règle.

Les Français reviendront à la politique lorsque l’action publique reprendra ses lettres de noblesse. Comment y parvenir ? François Cornut-Gentille propose un chemin dans son livre « Gouvernez ! », en s’appuyant sur le Parlement. Manifestement, l’actuel Président de l’Assemblée nationale ne l’a pas lu. Croit-il d’ailleurs en l’institution qu’il préside ?

FN, PS, UMP: partis frères en démagogie (tribune publiée dans le Huffington Post)

Depuis trente ans, c’est devenu un rite inévitable du rabâchage politique. Chaque élection nous amène à nous interroger sur le Front National en privilégiant le plus souvent un éclairage sociologique et territorial. Nul doute que les catégories sociales et les territoires les plus fragilisés sont les plus réceptifs au discours de Marine Le Pen. Mais alors, comment rendre compte de la spectaculaire percée dans des zones pas vraiment déshéritées ? Quelle désespérance et quelle précarité frappent soudain près de 20% des électeurs de Versailles, d’Arcachon ou de Deauville ? Et bien plus d’1/3 de ceux de Pouillac, de Mougins ou de Ramatuelle ? Aussi, il faut bien reconnaître que si elle met bien en lumière des symptômes intéressants, l’approche territoriale n’explique qu’à la marge le phénomène.

C’est en exploitant méthodiquement une grosse ficelle bien dans l’esprit du temps que Marine Le Pen n’en finit pas de progresser. Urbain, rurbain, ou rural, riche ou pauvre, de gauche ou de droite, elle donne à tous ceux qui y aspirent confusément l’enviable statut de victime. Victime de l’Europe et de l’immigration bien sûr. Mais plus largement du « système », ce qui permet de ratisser large. On a donc tort d’enfermer la France lepéniste dans des définitions étroitement sociologiques et territoriales comme le fait Christophe Guilly dans son livre La France périphérique. En effet, cette France du Front National est d’abord une réalité psychologique dans la tête de tous ceux qui se sentent insuffisamment reconnus. On voit que, sous cet angle, la ressource parait inépuisable et l’ambition de constituer le premier parti de France malheureusement crédible. Lire la suite »

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