Pour les TPE, Fleur Pellerin fut une étoile filante du gouvernement.

Avant d’être en charge du tourisme sous Valls I puis de la culture sous l’actuel gouvernement, Fleur Pellerin (photo) fut secrétaire d’Etat aux PME, à l’innovation et à l’économie numérique. Le 17 juillet 2012, c’est donc vers elle que se tourne François Cornut-Gentille pour lui poser une question simple mais fondamentale pour les très petites entreprises : la restriction de l’accès au crédit de trésorerie.

Deux ans plus tard, et malgré 6 rappels, la réponse se fait toujours attendre. On ne peut que le déplorer. Le sujet n’est pas idéologique. Il concerne plusieurs centaines de milliers de chefs d’entreprise, sans évoquer leurs salariés. Certes, il n’est pas médiatique. Ce qui est sans doute un handicap. Dès lors, on peut s’interroger. Présentée comme une étoile montante du gouvernement, que fit Fleur Pellerin pendant deux ans ?

Désormais, il incombe à Emmanuel Macron, ministre de l’économie, de répondre. Une autre étoile montante. Gageons qu’elle ne soit pas filante.

Epargne salariale : le gouvernement joue la relance en taxant plus.

Ce matin, à Matignon, François Rebsamen, ministre  du travail, et Christian Eckert, secrétaire d’Etat au budget, ont présidé la réunion d’installation du Conseil d’orientation de la participation, de l’intéressement, de l’épargne salariale et de l’actionnariat salarié (COPIESAS) dont François Cornut-Gentille est membre.

Outre les parlementaires et ministres, cette réunion inaugurale rassemblait des représentants des syndicats de salariés et des organisations patronales ainsi que des personnalités qualifiées parmi lesquelles Jean-Pierre Balligand, ancien député PS de l’Aisne. Ce dernier mena une charge sévère contre la hausse des prélèvements sociaux sur l’épargne salariale décidée par le gouvernement, dénonçant ainsi la contradiction évidente avec le discours de relance des dispositifs de participation et d’intéressement. Lire la suite »

Thématique(s) : Vie économique / Emploi. Mot(s)-Clef(s) : , , , . Un commentaire »

Usine de Bayard sur Marne : 500 ans et l’avenir devant elle

Le 14 septembre, François Cornut-Gentille participait à la célébration des 500 ans du travail du fer sur le site de Bayard sur Marne, site occupé aujourd’hui par la société Saint-Gobain PAM. C’est en effet en 1513 que le Roi autorisait François FRESNEL à édifier une forge au Moulin de Bayard.

L’usine, qui emploie aujourd’hui 170 salariés  sous la direction de Romain Lecroart, produit des tuyaux et des raccords en fonte grise que l’on retrouve dans le monde entier. Ces produits, fortement concurrencés par les pays émergents et le plastique, imposent une innovation permanente pour répondre aux besoins d’aujourd’hui.

Thématique(s) : Haute-Marne. Mot(s)-Clef(s) : , , . Un commentaire »

Lutte contre le travail illégal dans le BTP : avec un peu plus de volonté politique, on peut y arriver

Les entreprises et artisans du secteur du bâtiment se trouvent confrontés à une recrudescence du travail illégal. Cette concurrence menace la pérennité de leur société. Pour y faire face, les professionnels du secteur proposent la généralisation d’une carte d’identification professionnelle des salariés intervenant sur les chantiers. François Cornut-Gentille a soumis la proposition à Michel Sapin, ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social (photo), par une question écrite.

La réponse du ministre a été publiée cette semaine au journal officiel. « La création de cette carte personnalisée à l’initiative de l’union des caisses de France congés payés et intempéries (UCF-CI) a été favorablement soutenue par les pouvoirs publics, dans la mesure où ce document permettait de favoriser la lutte contre le travail illégal dans un secteur professionnel particulièrement fragilisé par des pratiques sociales frauduleuses. » Mais ce dispositif repose sur un engagement volontaire de l’employeur.

La généralisation de la carte implique selon le ministre de « résoudre au préalable les contraintes techniques, juridiques et organiques générées par une telle mesure. » Et manifestement ils sont nombreux à en lire la réponse ministérielle. Mais aucun ne semble insurmontable. Sauf peut-être la volonté politique…

Thématique(s) : Vie économique / Emploi. Mot(s)-Clef(s) : , , . Pas de commentaire »

Carte achat du ministère de la défense : les fournisseurs supportent l’essentiel des frais bancaires liés au dispositif.

Expérimentée depuis 2003 puis généralisée en 2008 au sein du ministère de la défense, la « carte achat » est un moyen de commande et de paiement, dématérialisant les documents et les flux financiers concernant des achats de faible enjeu.

Afin de mieux appréhender la pertinence du dispositif, François Cornut-Gentille a posé une question écrite à Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense, pour préciser les frais bancaires supportés respectivement par les fournisseurs, généralement des PME, et par le ministère de la défense dans le cadre de la mise en œuvre de la carte achat.

Publiée au journal officiel du 30 avril, la réponse du ministre révèle que la carte achat constitue, pour les fournisseurs du Ministère de la défense, une véritable charge au seul profit des banques. Deux types de carte cohabitent : « la carte d’achat de niveau 1 (N1), dite de proximité, utilisée sur place auprès d’un fournisseur pour des marchés inférieurs à 15 000 €, et la carte d’achat de niveau 3 (N3), utilisée à distance, afin d’exécuter un marché formalisé. A titre informatif, environ 100 000 transactions par carte d’achat N3 ont été réalisées en 2012 sur les programmes du ministère de la défense pour un montant total de 85 millions d’euros. » Lire la suite »

Thématique(s) : Actualités du ministère. Mot(s)-Clef(s) : . Pas de commentaire »